Si l'on observe attentivement la bande dessinée, ou le dessin animé des Schtroumpfs, destinés aux enfants, ne peut-on pas y déceler un endoctrinement politique communiste ? Plusieurs faits sont frappants :
-L'ultraspécialisation des tâches : chaque habitant est voué à une tâche unique, il y a un schtroumpf paysan, un bricoleur, un costaud (qui s'occupe de toute la sale besogne), etc. Il manquerait plus qu'un schtroumpf syndicaliste, ou un schtroumpf gréviste.
-La mise en commun de tous les biens : certes, chaque schtroumpf possède sa propre maison (soit dit en passant, faut pas rentré bourré, sinon, t'as des risques de te planter de maison et d'arriver chez le voisin), mais la mise en commun des biens est une des conséquences directes de l'ultraspécialisation des tâches explicitée ci-dessus. Le seul paysan cultive les légumes pour tout le village, la seule fille du village (la Schtroumpfette) change de partenaire sexuel tous les soirs, pour subvenir aux besoins de la centaine de Schtroumpfs las de la masturbation, etc.
-La tenue, identique pour tout le monde (pas pratique pour s'y retrouver, si ils les lavent en commun), blanc bonnet et blanc slip, histoire de limiter les signes ostentatoires, symboles d'inégalités, donc de tensions, donc de baisse de productivité. Exceptions accordées au Schtroumpf costaud et son tatouage (un coeur rose, qui montre bien qu'au fond, malgré la gonflette, il n'est qu'une précieuse), et au Schtroumpf à Lunettes, qui sans ces dernières, tentait en vain de coppuler avec sa théière tous les 100 jours, s'obstinant à croire qu'il s'agîssait de la Schtroumpfette.
-Et enfin, un dirigeant parfait, sage, que tout le monde respecte, que personne ne contredit, mais qui reste tout de même égal aux autres : même maison, même tenue, seule la couleur change : ce vieil homme est habillé en rouge (ah, on s'en rapproche). Il est élu selon des critères que même l'ONU nous envie. Un genre de suffrage universel de père en fils, un peu comme en Corée du Nord.
-Si on s'en tient à ce raisonnement, on pourrait fort attribuer à Gargamel (le grand méchant sorcier tout vilain) le rôle du méchant requin capitaliste
On peut donc déduire que la communauté schtroumpf vit dans un communisme semblable à une "URSS idéale". Il n'y a pas d'argent, chacun agit pour le bénéfice de toute la communauté ; lorsque qu'un schtroumpf a un problème tous les schtroumpfs viennent à sa rescousse. Les schtroumpfs mangent tous ensembles dans une cantine, partent tous ensembles au travail car se sont de bons travailleurs : petite moquerie aux pays communistes ? (ils passent leur temps à travailler sur un barrage et un pont sur leur rivière et ils recommencent encore et encore -> travail inutile comme en URSS où certaines usines produisaient juste pour produire...)
Les schtroumpfs sont bleus, et le communisme est la fraternité entre tous sans distinction de couleur ou d'origine.
Ils vivent isolés dans la crainte d'être découverts du monde extérieur. Chose qu'on peut mettre en relation avec le monde communiste qui s'isola du reste du monde pour ne pas disparaître (il a suffit que la RDA ouvre ses frontières pour que l'Allemagne se réunifie).
-L'ultraspécialisation des tâches : chaque habitant est voué à une tâche unique, il y a un schtroumpf paysan, un bricoleur, un costaud (qui s'occupe de toute la sale besogne), etc. Il manquerait plus qu'un schtroumpf syndicaliste, ou un schtroumpf gréviste.
-La mise en commun de tous les biens : certes, chaque schtroumpf possède sa propre maison (soit dit en passant, faut pas rentré bourré, sinon, t'as des risques de te planter de maison et d'arriver chez le voisin), mais la mise en commun des biens est une des conséquences directes de l'ultraspécialisation des tâches explicitée ci-dessus. Le seul paysan cultive les légumes pour tout le village, la seule fille du village (la Schtroumpfette) change de partenaire sexuel tous les soirs, pour subvenir aux besoins de la centaine de Schtroumpfs las de la masturbation, etc.
-La tenue, identique pour tout le monde (pas pratique pour s'y retrouver, si ils les lavent en commun), blanc bonnet et blanc slip, histoire de limiter les signes ostentatoires, symboles d'inégalités, donc de tensions, donc de baisse de productivité. Exceptions accordées au Schtroumpf costaud et son tatouage (un coeur rose, qui montre bien qu'au fond, malgré la gonflette, il n'est qu'une précieuse), et au Schtroumpf à Lunettes, qui sans ces dernières, tentait en vain de coppuler avec sa théière tous les 100 jours, s'obstinant à croire qu'il s'agîssait de la Schtroumpfette.
-Et enfin, un dirigeant parfait, sage, que tout le monde respecte, que personne ne contredit, mais qui reste tout de même égal aux autres : même maison, même tenue, seule la couleur change : ce vieil homme est habillé en rouge (ah, on s'en rapproche). Il est élu selon des critères que même l'ONU nous envie. Un genre de suffrage universel de père en fils, un peu comme en Corée du Nord.
-Si on s'en tient à ce raisonnement, on pourrait fort attribuer à Gargamel (le grand méchant sorcier tout vilain) le rôle du méchant requin capitaliste
On peut donc déduire que la communauté schtroumpf vit dans un communisme semblable à une "URSS idéale". Il n'y a pas d'argent, chacun agit pour le bénéfice de toute la communauté ; lorsque qu'un schtroumpf a un problème tous les schtroumpfs viennent à sa rescousse. Les schtroumpfs mangent tous ensembles dans une cantine, partent tous ensembles au travail car se sont de bons travailleurs : petite moquerie aux pays communistes ? (ils passent leur temps à travailler sur un barrage et un pont sur leur rivière et ils recommencent encore et encore -> travail inutile comme en URSS où certaines usines produisaient juste pour produire...)
Les schtroumpfs sont bleus, et le communisme est la fraternité entre tous sans distinction de couleur ou d'origine.
Ils vivent isolés dans la crainte d'être découverts du monde extérieur. Chose qu'on peut mettre en relation avec le monde communiste qui s'isola du reste du monde pour ne pas disparaître (il a suffit que la RDA ouvre ses frontières pour que l'Allemagne se réunifie).

